Cette version de site est ancienne, vous pouvez vous rediriger vers la nouvelle version en cliquant par ici : www.jetsetmagazine.net
FermerLoadingEnvoyer cet article à un ami
Votre message a bien été transmis.
Jetset Magazine vous remercie de votre fidélité.
Problème lors de l'envoi
Nous nous excusons, réessayez plus tard.

« Jetset Magazine » à la 2è édition « d’ Interférence »

Evénements | Publié le 12.09.2018

Le charme discret d’une Médina illuminée.

L’événement artistique et culturel « Interférence », projet international d’art lumineux, a eu lieu au cœur de la Médina de Tunis dans sa seconde édition du 6 au 9 septembre 2018. Les illuminations magiques étaient au rendez-vous.

Et à mesure que la nuit tombait, en cette soirée du 6 septembre, le nombre des visiteurs qui arrivaient dans la Médina, tous quartiers confondus, augmentait. Chacun pouvait choisir l’un des trois points de rencontre et de départ pour une visite guidée. Nous avons choisi celui situé juste à côté de « Souk El Attarine » (Souk des parfumeurs.) Une foule dense attendait. Et impatients de commencer à voir et à découvrir les performances des artistes tunisiens et étrangers qui participaient, nous avons opté pour une randonnée en solo pour gagner du temps sans pour autant ne pas être accueillis dans chacun des lieux par des guides sur place.

Ces derniers ne ménageaient aucun effort pour donner un aperçu sur tel ou tel lieu historique et sur le travail réalisé. Ils posaient parfois des questions aux visiteurs sur le sens des images crées par la lumière utilisée, question de savoir si le feedback a bien eu lieu. Notre visite a commencé à l’ancienne caserne « Kechlet Morjani » à la rue Jemâa Zitouna et qui avait abrité le service des périodiques de la Bibliothèque nationale. Le travail de l’artiste américain Scott Draves a donné à ce lieu de l’histoire des aspects magiques et merveilleux mettant en évidence la beauté de l’architecture arabe. A Dar Ben Salem, à la rue Hafsia, c’est l’œuvre de l’allemande Raika Dittmann qui jongle avec la réflexion de deux ampoules pendantes et en mouvement sur les trous et fissures qu’elle a réalisés sur un mur délabré, ce qui a donné dans la seconde chambre une valse de lumières et de mouvements.

D’un autre côté, les murs du patio du mausolée abandonné de Sidi Boukhrissane dans le quartier de « Sarrajine » ont pris une autre vie, un jardin en somme et tout en couleurs grâce à l’œuvre de l’artiste polonais Robert Sochacki. Et juste à côté, à Dar Haddad, Mouna Jmel Siala, artiste visuelle nous transporte dans un cadre bien tunisien sur fond de musique et de rythmes bédouins. Une rosace se forme petit à petit sur un toit virtuel pour donner lieu à une arabesque en gris-bleu fascinant. Et dans le patio de Dar Hussein, à la Place du Château, c’est le travail de l’artiste allemand Kuno Seltmann. Et là encore, le rajout lumineux met en évidence la beauté de l’architecture en place.

Et à Dar Lasram, c’est la performance de l’artiste iranien Behnaz Hasani que les visiteurs pouvaient découvrir par manipulation interposée pour créer des formes et des motifs arabesques et en mouvement. Et dans une autre salle de Dar Lasram, le patio, en l’occurrence, ce sont les travaux-performances des artistes japonais Yukao Nagemi et tunisien Salah Ouerghi : une installation en lumière. Autant de lieux et d’autres encore avec des rencontres insolites sous le signe des lumières et des interférences.



B.L.

photo soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soireeJanet JacksonJanet Jacksonphoto soireephoto soireephoto soireephoto soireephoto soiree
Jetset Mag
Party pics
Où sortir
Beauté et mode
Agenda Culturel
The Place To Be
People
City guide
Auto