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Vernissage à la galerie Milles Feuilles, à la Marsa, de l’exposition « The waste laboratory » de Leïla Rokbani

Arts et culture | Publié le 23.04.2018

Un beau laboratoire de récupération

Dans un décor inattendu et une atmosphère en fumée, l’étonnement et le ravissement se lisaient sur les visages des nombreux visiteurs venus découvrir, en cette fin d’après-midi du 21 avril, la nouvelle exposition-installation de la jeune artiste sculpteur tunisienne Leïla Rokbani à la galerie Milles Feuilles, à Marsa-Plage.

Cette artiste propose en effet l’aboutissement d’un travail de longue haleine. Un projet écologique dédié aux consommateurs qu’elle a réalisé au cours d’une récente résidence d’artiste au Centre d’Arts Vivants de Radès dirigé par l’universitaire et plasticienne Aïcha Filali. Et en partant de l’idée des déchets, tous genres confondus et particulièrement ceux en plastique qui font partie depuis belle lurette de notre quotidien, cette artiste a composé avec ce monde dans lequel nous vivons désormais pour créer et réaliser des œuvres en sculpture, voire des installations et des compositions qui s’inscrivent dans l’art moderne et contemporain. La galerie Milles Feuilles a été transformée à l’occasion en un espace sous serre où sont « cultivés » les déchets plastiques à la manière de Leïla Rokbani.

Ou comment voir les transformations vécues après l’envahissement de notre atmosphère par les déchets toxiques, qu’on le veuille ou non. Un monde tout en vie, malgré les dangers encourus. Serions-nous sur une autre planète ?

Leïla Rokbani a savamment crée ses travaux à partir de la récupération des déchets plastiques. Cela a donné lieu à de belles sculptures multicolores qui, chacune, est placée sur un socle. Le tout est visible à travers une vitrine elle-même crée en plastique. Une exposition qui mérite le déplacement et qui sort des sentiers battus. Car elle nous met face à des réalités amères où l’on doit faire avec, étant donné que les déchets vivent parmi nous aujourd’hui.

B.L.

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