www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adressesfr-FRDroits de reproduction et de diffusion réservés © jetsetmagazine.netcontact@jetsetmagazine.net (jetset magazine)contact@sameteam.com.tn (SAME TEAM)Tue, 23 Apr 2019 22:37:48 +0100Tue, 23 Apr 2019 22:37:48 +0100Premier magazine people tunisien : Articles exclusifs, soirées, sorties, culturehttp://www.jetsetmagazine.net/rss/magazine.php?categorie=41www.jetsetmagazine.net : Premier magazine people Tunisienhttp://jetsetmagazine.net/rss/logo_jetset.gifhttp://www.jetsetmagazine.netPremier magazine people tunisien retrouvez les informations culturelles et nocturnes en tunisie, programme des soirées, photos et vidéos exclusives, agenda culturel, revue de presse culturelle, potins et news, bonnes adresses<![CDATA[Achraf Baccouch : un artiste qui défie les codes et mélange les genres !]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/achraf-baccouch--un-artiste-qui-defie-les-codes-et-melange-les-genres.16.5028.htmlAchraf Baccouch connu pour ses créations dans le monde du design, de la haute couture et de la peinture nous étonnera toujours. Il a cette touche et cette créativité qui font de lui un artiste complet avec une imagination débordante et un travail pointu.

Il vient de créer une série de tableaux où le traditionnel se fond avec le moderne. Et ce en peignant des stars du cinéma hollywoodiens et de la scène artistique internationale avec des habits traditionnels tunisiens.

Le résultat est juste bluffant !


















crédit photo: https://www.facebook.com/creationsbaccouch/?ref=br_rs 


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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/achraf-baccouch--un-artiste-qui-defie-les-codes-et-melange-les-genres.16.5028.htmlWed, 12 Sep 2018 00:09:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/achraf-baccouch--un-artiste-qui-defie-les-codes-et-melange-les-genres.16.5028.html
<![CDATA[Exposition de Mhamed et Ahmed Ressaissi à la galerie Hédi Turki à Sidi Bou Saïd]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-mhamed-et-ahmed-ressaissi-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said.16.5011.htmlNostalgie et retrouvailles.

C’est dans le cadre enchanteur de la galerie Hédi Turki à Sidi Bou Saïd que Mhamed Ressaissi et son fils Ahmed y reviennent exposer jusqu’au 31 août une cinquantaine d’œuvres essentiellement conçues dans le style naïf et figuratif sous le thème de la Tunisie d’antan.


Mhamed Ressaissi persiste et signe son amour et sa passion de la vie autrefois à Tunis dessinant à cœur joie des souvenirs ineffaçables d’enfance et d’adolescence. Il a de plus transmis le virus de la peinture et le thème des us et des coutumes tunisiens à son fils Ahmed. Ce dernier, avec un style quelque peu différent de son géniteur, s’intéresse plus à l’urbanisme et à la nature qu’à la vie intra et extra muros dans la Médina du Tunis d’hier et dans d’autres lieux encore. Tous les tableaux, en différents formats, renvoient, en effet, à des époques et à des rites presque révolus, à des lieux disparus ou ressuscités dans la ville moderne de Tunis, dans sa Médina, dans ses banlieues nord et sud et dans des villes et villages.


Le voyage est passionnant bien qu’à première vue, le visiteur lambda ira à croire qu’il s’agit d’une peinture naïve du premier degré. Mais à la différence des peintres qui dessinent pour dessiner, Mhamed Ressaissi et fils donnent une âme à leurs œuvres respectives. En s’arrêtant devant chaque tableau, les détails nous interpellent et nous séduisent. De la Place Bab Souika du temps du « Taxi BB », à la Place Halfaouine, à la rue Kachachine, au « Hajjem » (coiffeur) qui soigne et guérit également en usant des « M’ghaieth », au Hammam (bain maure) des hommes et à celui des femmes, à l’« Amine Essagha », au facteur qui tend une lettre à la maîtresse de maison dont il ne voit que la main, la vie, une autre vie, avec ses traditions et ses secrets, coulait telle un long fleuve tranquille.


Le bijoutier, la célébration du troisième jour du mariage, le retour de la « Kannara » avec laquelle on récupérait un seau tombé dans le « Majel » (citerne de l’eau de pluie), sont autant d’autres sujets évoqués par Mhamed Ressaissi. Quant à Ahmed Ressaissi, il continue dans la même lignée, tout en choisissant de peindre des lieux de Tunis et de ses banlieues comme précédemment dit. L’ancien canal de la Goulette, ainsi que l’église avant qu’elle ne soit rénovée, Carthage et sa cathédrale Saint Louis avant que cette église ne se transforme en espace artistique et culturel dénommé l’Acropolium. Ahmed Ressaissi nous gratifie de petits formats à l’aquarelle représentants entre autres des coins de Sidi Bou Saïd et de la Marsa. Une exposition qu’il faut absolument courir voir.



B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-mhamed-et-ahmed-ressaissi-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said.16.5011.htmlTue, 28 Aug 2018 00:08:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-mhamed-et-ahmed-ressaissi-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said.16.5011.html
<![CDATA[Vernissage de « l’Expo Femme 2018 » à la Galerie Essâadi à Carthage]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-de--lexpo-femme-2018--a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4988.htmlCoups de pinceau au féminin. 


La traditionnelle exposition annuelle de femmes plasticiennes organisée à l’occasion de la Fête de la femme se tient depuis le 10 août et se poursuivra jusqu’au 24 août à la Galerie Essâadi à Carthage Hannibal. Une rencontre orchestrée par le maître des lieux l’artiste plasticien et photographe d’art Mohamed Ali Essâadi.


Et ce sont 24 artistes peintres femmes, toutes générations et styles confondus, qui y proposent leurs travaux récents. 42 œuvres entre peintures, sculptures et photos qui ornent les cimaises de la galerie. La femme y est d’ailleurs célébrée par elle-même en racontant sa beauté, ses états d’âme et ses rêves. Et c’est d’ailleurs une belle rencontre entre des artistes talentueuses dont certaines sont fidèles à la galerie. Mais le mérite de cette exposition est de nous faire découvrir de nouveaux talents comme celui de Sonia Ben Slimane Ben Saada qui nous fait plonger dans ses pensées oniriques comme nous le suggère le titre de l’un de ses deux tableaux en techniques mixtes.


On découvre également la palette en évasion de Nabila Mhissen qui valorise la femme et la présente calme et sereine avec un regard tendre. Quant à Leila Zlitni, elle chante la fleur et elle-même, la femme en quelque sorte et en fin de compte. Dans cette exposition, la photo n’est pas en reste dans la mesure où Raya Dridi nous emmène découvrir des lieux inconnus de Moscou et de Saint- Pétersbourg, ceux-là même qui lui tiennent à cœur. Et nous retrouvons Emna Gargouri avec des femmes un peu trop rondes mais toujours belles et gracieuses pour chanter l’amour en liberté. Une exposition dédiée à la femme réunissant un bon nombre d’œuvres réalisées par plusieurs artistes plasticiennes femmes.



La galerie Essâadi rend également hommage à la jeune photographe d’art Sophie Baraket qui a tiré sa révérence un peu trop tôt. Un portrait d’elle en noir et blanc est maintenu à un chevalet.




B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-de--lexpo-femme-2018--a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4988.htmlWed, 15 Aug 2018 00:08:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-de--lexpo-femme-2018--a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4988.html
<![CDATA[Concert de la chanteuse libanaise Jahida Wehbe au festival international de Hammamet]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/concert-de-la-chanteuse-libanaise-jahida-wehbe-au-festival-international-de-hammamet.16.4972.htmlLe public rassasié en redemandait.

En cette soirée du 22 juillet, la chanteuse libanaise Jahida Wehbe avait rendez-vous avec un public assez nombreux et mélomane au théâtre de plein air du festival international de Hammamet dans sa 54è édition.

Une soirée exceptionnelle où elle était accompagnée par la Troupe nationale de musique qui comptait trois solistes libanais : un pianiste, un joueur de Bouzouki et un percussionniste. La « Kahena » du théâtre, la poétesse de la voix et la grande diva de l’Orient, comme surnommée par la presse arabe et occidentale, retrouvait ce soir-là le public tunisien après un spectacle donné deux mois auparavant au Théâtre municipal de Tunis où elle a conquis l’assistance. Le public du festival d’Hammamet était acquis grâce à la générosité de cette artiste pourvue d’une voix puissante et belle où elle respecte le chant avec des improvisations en prime sans pour autant ne pas chanter quelques chansons d’Edith Piaf en français et traduites fidèlement et fortement en dialectal libanais.

« La vie en rose » et « L’hymne à l’amour » en disent quelque chose. Jahida Wehbe chante l’amour, la terre, l’homme et les valeurs du droit et de la beauté. Ses œuvres sont des poèmes anciens et nouveaux allant d’Al Hallej, à Mahmoud Darwiche, à Aboul Kacem Chebbi. Elle a gratifié le public avec une nouvelle composition du poème : « Iradatou al hayet » de Chebbi composé auparavant par Halim Erroumi et Riadh Sombati. Cette chanteuse persiste et signe dans le chant que seuls les mélomanes apprécient. Oum Kalthoum et Asmahane n’y sont pas en reste. Mais il n’en demeure pas moins que Jahida Wahbe choisit des œuvres dansantes invitant le public à taper des mains et à reprendre en chœur quelques couplets de chansons.

« Taht el yasmina fil lil » de Hédi Jouini était un autre cadeau de cette diva. Un concert convivial d’autant plus que la scène du théâtre de plein air de Hammamet le permettait étant très proche du public. Ce dernier était rassasié et en redemandait.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/concert-de-la-chanteuse-libanaise-jahida-wehbe-au-festival-international-de-hammamet.16.4972.htmlTue, 24 Jul 2018 00:07:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/concert-de-la-chanteuse-libanaise-jahida-wehbe-au-festival-international-de-hammamet.16.4972.html
<![CDATA[Exposition collective « Une ligne, un tracé… » A la galerie A. Gorgi]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-collective--une-ligne-un-trace--a-la-galerie-a-gorgi.16.4971.htmlLes expressions de la pensée.


C’est jusqu’à la fin du mois de juillet 2018 que se tient à la galerie A. Gorgi à Sidi Bou Saïd l’exposition collective : « Une ligne, un tracé… » Autour du dessin contemporain avec la participation de douze jeunes artistes plasticiens tunisiens.


Ils sont de fidèles exposant chez Aicha Gorgi et s’appellent : Aicha Snoussi, Intissar Belaid, Slimen Elkamel, Ymen Berhouma, Meriem Bouderbala, Imed Jmaïel, Mira Agdal, Héla Lamine, Yesmine Ben Khelil, Ibrahim Matouss, Rachida Amara et Walid Ardhaoui. Ces derniers proposent des travaux en différents supports pour revisiter l’acte de dessiner au-delà d’une vision galvaudée. Et selon que l’œuvre soit de grand, de moyen ou de petit format, les dessins racontent et traduisent des situations en rapport avec l’actualité, avec l’immédiat, mais surtout filtrent des pensées. Les différents dessins ne sont pas ici aussi beaux qu’on pourrait le croire ou l’entendre.


Ils frôlent la laideur et sont en nette relation avec le vécu des artistes. Des clins d’œil qu’effectuent ainsi les artistes aux visiteurs. L’acte de dessiner en tant qu’acte humain et en tant que langage universel traduit ainsi le moment et la pensée avec l’expérimentation du geste de dessiner. Ainsi, les artistes réunis à l’occasion de cette grande exposition inventent et exploitent de nouveaux territoires où ils disent et racontent la vie à travers des portraits et des regards. La ligne ici est la forme et le dessin des êtres et des choses. On suit le tracé, réel ou imaginaire, celui de la gestuelle de la main pour aboutir à une expression et à une certaine pensée. Une exposition qui vaut le détour.





B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-collective--une-ligne-un-trace--a-la-galerie-a-gorgi.16.4971.htmlTue, 24 Jul 2018 00:07:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-collective--une-ligne-un-trace--a-la-galerie-a-gorgi.16.4971.html
<![CDATA[Exposition « Récits de déplacement » de Catalina Swinburn à Selma Feriani Gallery]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--recits-de-deplacement--de-catalina-swinburn-a-selma-feriani-gallery.16.4965.htmlUn travail méticuleux et unique.

Ce sont les résultats de travaux sur papier qui constituent l’ensemble des œuvres de l’artiste plasticienne d’origine chilienne Catalina Winburn exposées jusqu’au 31 juillet à Selma Feriani Gallery, à Sidi Bou Saïd. Une exposition d’une saisissante beauté.


On découvre à travers une quinzaine d’œuvres le travail méticuleux et unique de cette artiste qui construit ses œuvres à partir de photos de pièces archéologiques ayant effectué des déplacements à travers le monde pour être exposées. Catalina Swinburn ne construit pas seulement les récits de ces déplacements. Les photos de ces pièces sont-elles alors réinventées par l’artiste pour prendre d’autres formes ? Elles ont été pliées et tissées ensemble. Une reconstruction au sein du langage de l’art contemporain là où la création artistique n’a pas de limites avec une liberté absolue de création et de créativité. Un travail d’atelier qui engage plusieurs personnes.


Chacune des œuvres possède une signification métaphorique. Les fissures et les traces expriment la résistance avec, par exemple, une photo imprimée sur un bloc de marbre. D’un autre côté, des robes en papier et en tailles réelles ou irréelles naissent de ces travaux de reconstruction. Le passé est-il conjugué alors au présent et même au futur à travers la manipulation délicate et joyeuse du papier tissé ? Les vidéos qui font partie également de l’exposition, montrent au mieux le processus du travail de composition et de décomposition de la matière. Les récits des déplacements sont ceux de l’errance à travers plusieurs pays de la planète. Une exposition qui donne à réfléchir sur la valeur et la signification des œuvres archéologiques.


Elle propose une autre manière de raconter le monde. Un travail à découvrir, à voir et à déguster.



B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--recits-de-deplacement--de-catalina-swinburn-a-selma-feriani-gallery.16.4965.htmlMon, 16 Jul 2018 00:07:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--recits-de-deplacement--de-catalina-swinburn-a-selma-feriani-gallery.16.4965.html
<![CDATA[Vernissage au Musée du Bardo de l’exposition du peintre italien Luca Alinari]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-du-peintre-italien-luca-alinari.16.4959.htmlLe défilement des motifs et des langages.

Un événement pictural d’envergure a démarré le 5 juillet au Musée national du Bardo avec le vernissage de l’exposition du peintre italien Luca Alinari, en sa présence. Cette exposition, qui sera visible jusqu’au 20 septembre 2018, a été inaugurée par son Excellence Lorenzo Fanara, ambassadeur d’Italie en Tunisie.

Les tableaux de Luca Alinari ne sont pas rassemblés dans une seule salle, dans la mesure où ils sont éparpillés à travers plusieurs pavillons se situant aux deux niveaux du musée. Le visiteur de ce lieu de l’histoire fera d’une pierre deux coups. Il visitera et le musée et l’exposition en même temps.

Les œuvres se confondent-elles ainsi à plusieurs époques et ères marquantes de l’histoire de la Tunisie ? La peinture d’Alinari est une quête d’objets quotidiens aux formes simples et aux couleurs vives...Des figures d’une perfection tant algide que sensuelle et des personnages sarcastiques au gros nez, sujets aux plus bizarres déformations », comme le signale Cristina Acidini dans sa présentation de l’œuvre de cet artiste plasticien.

Ce dernier est habité par une énergie interne qui le pousse vers une recherche incessante où tous les thèmes et toutes les idées manifestées s’y retrouvent. Et faut-il rappeler que Luca Alinari s’attache à l’art antique, comme l’indique Giovanni Faccenda dans un autre texte où il évoque l’art d’Alinari.
De plus, l’élégance plastique se dégage des visages qu’il peint. « Le mystère est dans la beauté et l’énigme est dans la peinture », signale l’auteur de ce même texte. La peinture d’Alinari semble intemporelle, ne se souciant guère des codes préétablis. Des compositions qui se laissent voir et désirer avec des œuvres parfois sans titre. L’artiste nous surprend par un travail minutieux et de précision avec des tableaux entassés de couleur et de mouvements.

La représentation des êtres et des choses ne doit pas être totale et complète, car il suffit d’un détail pour assimiler l’histoire ou la scène représentée. Les bains de couleurs nous séduisent et nous emportent. Une exposition qui nous invite également à la réflexion et qu’il faut voir absolument.




B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-du-peintre-italien-luca-alinari.16.4959.htmlTue, 10 Jul 2018 00:07:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-du-peintre-italien-luca-alinari.16.4959.html
<![CDATA[Exposition d’Amine Chaouali « Le tapis dans tous ses états » à l’Espace « Eddar »]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damine-chaouali--le-tapis-dans-tous-ses-etats--a-lespace--eddar.16.4914.htmlLa symphonie des couleurs

C’est une très belle exposition de peinture et de céramique placée sous le titre de : « Le tapis dans tous ses états » que nous propose l’artiste plasticien Amine Chaouali actuellement et jusqu’au 8 juin à l’espace « Eddar » dans la Médina de Tunis.


Dans cet espace, véritable caverne d’Ali Baba et qui était une vaste maison de style arabe savamment conservée, le visiteur monte à l’étage, à l’ « Eli », en quelque sorte pour gagner le lieu réservé à l’exposition de 22 œuvres qui ne sont pas sans rappeler des couleurs et des ornementations des tapis particulièrement ceux berbères. Nous y retrouvons dans ces compositions plastiques des motifs, certes, mais sans pour autant ne pas retrouver l’univers pictural d’Amine Chaouali qui crée en toute liberté et comme toujours. Car il met son spectateur-visiteur en dérision comme pour dialoguer avec lui par création artistique interposée. Les visages des femmes apparaissent en premier lieu et se « cachent » peut-être dans une symphonie de couleurs et de mouvements.


La céramique est à découvrir et à retrouver sur quelques tableaux. Notre artiste privilégie l’harmonie des couleurs, la transparence, la profondeur, la fusion…Il semble dédier son exposition non seulement au tapis qui lui a inspiré ce jeu et cette danse de couleurs, de lumière et de mouvements, mais aussi à la femme qui devient gazelle par métaphore interposée. Amine Chaouali n’échappe pas pour autant aux détails essentiels du tapis jonglant avec la multitude des couleurs entre le bleu, le rouge, tout en suivant et interprétant les lignes. Les femmes, pour y revenir, sont aussi jalouses, que baigneuses, danseuses, qu’odalisques. Le tapis devient-il alors dans tous ses états ?


L’artiste peintre part de ce thème pour extrapoler, via la peinture et la céramique, donner un autre sens et une autre beauté au tapis par le truchement de son travail créatif et parfois imaginaire. Une exposition qui vaut le déplacement en passant par la Médina de Tunis et sur la rue Sidi Ben Arous, plus exactement.





B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damine-chaouali--le-tapis-dans-tous-ses-etats--a-lespace--eddar.16.4914.htmlFri, 08 Jun 2018 00:06:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damine-chaouali--le-tapis-dans-tous-ses-etats--a-lespace--eddar.16.4914.html
<![CDATA[Exposition de Walid LEMKECHER à l’Hôtel National des Invalides]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-walid-lemkecher--a-lhotel-national-des-invalides.16.4885.htmlWalid LEMKECHER Artiste plasticien Franco-Tunisien expose à l’Hôtel National des Invalides du 17 au 20 mai 2018. Une exposition organisée par le Gouverneur militaire de Paris au profit des blessés en opération et des familles des soldats morts au combat.

Il nous parle de son exposition, de son travail et de sa passion pour son travail à travers cet évènement qui le rend si fier.

« Je suis honoré dans le cadre de cette nouvelle édition, d’exposer mes œuvres dans les prestigieux Salons du gouverneur militaire de Paris à l’Hôtel National des Invalides et contribuer par un don en pourcentage sur mes ventes à l'association ADO POUR LE DÉVELOPPEMENT DES OEUVRES D'ENTRAIDE DANS L'ARMÉE dont le but est d'apporter un soutien aux blessés en opération et des familles des soldats morts au combat. »
« Dans cette exposition au sein de l'Hôtel National des Invalides, je porte un symbole fort, un double drapeau, deux pays France/Tunisie qui se réunissent symboliquement à cette occasion. C’est aussi une double culture qui apporte pour moi une richesse dans mon parcours artistique et personnel.



« Dans le cadre de cette exposition, les quelques Artistes retenus sont triés sur le volet et font l'objet d'une sélection pointue. C'est un privilège. J’ai eu l’opportunité d’exposer en 2017 et puis cette belle expérience artistique est réitérée pour cette année 2018. »



« Deux de mes œuvres exposées : Rubis sur un lit d’émeraude (peinture) et Bayadère l’Apothéose (dessins) sont mis à l’honneur sur le grand miroir à la grande salle de BAL, c’est tout un symbole pour moi puisque la danse et le spectacle constituent ma source d’inspiration, un point de départ dans la création de chacune de mes œuvres sur lesquels se tissent d’autres filaments ».



« La sélection se fait suite à l’envoi d'un dossier artistique complet à La Capitaine rattaché au Cabinet du Gouverneur de Paris ; pour ma j’ai rejoint le dictionnaire des Artistes côtés du XVe siècle à nos jours - Guid'Arts et les Artistes Côtés par les experts, commissaires-priseurs de l’Hôtel des ventes de Lausanne et j’ai reçu en 2017 la distinction de la médaille d’étain de l’Académie Arts-Sciences-Lettres. J’ai présenté également une sélection représentative de mes œuvres, ma démarche artistique, biographie et les publications presses et interviews à mon actif suite aux différentes expositions et événements tel que le Salon des beaux-arts au Carrousel du Louvre en déc. 2017 et le Salon des Artistes Français en Fév. 2018 au Grand Palais des Champs Elysées. Tous ses éléments font l’objet d’un examen devant la commission de sélection. »

« Concernant les lieux ; Ils sont tout simplement somptueux tant au architectural que décoratif qui donnent la magie à ses lieux. Etre exposant dans ses lieux magnifiques est à la fois un privilège et un honneur raison pour laquelle je remercie le gouverneur militaire et son Epouse. L’équipe du GMP et le service de communication est un exemple de cordialité, de sympathie et de bienveillance avec les Artistes. Je dois dire que c’est la perfection en matière d’organisation et relation humaine. »

Le vernissage, s’ouvre avec un cocktail fin gourmet et sonne le début de la découverte des œuvres pour les visiteurs le tout dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Un vernissage avec des invités de marques je compte parmi les miens Monsieur Bernard Boucher premier danseur à l ‘Opéra de Paris et professeur à l’école de danse et son épouse Françoise Boucher. Il fut mon professeur de danse classique durant une quinzaine d’années à son académie rue Poncelet dans le 17ème arrondissement.

Cette belle aventure artistique se poursuit jusqu’au 20 mi 2018 et mes projets artistiques se poursuivent dans un parcours que je construis par la force de détermination et d’exigence de moi-même, de ce que je rêve et pour lequel j’œuvre chaque jour pour donner à mon Art la couleur, la tonalité et la trajectoire qui me correspond . »

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-walid-lemkecher--a-lhotel-national-des-invalides.16.4885.htmlMon, 21 May 2018 00:05:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-walid-lemkecher--a-lhotel-national-des-invalides.16.4885.html
<![CDATA[Livre et exposition « Barkhanes » de Jallel Gasteli à l’espace « 32 Bis »]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/livre-et-exposition--barkhanes--de-jallel-gasteli-a-lespace--32-bis.16.4855.htmlUne leçon d’humanité et de sagesse

Selma Feriani Gallery et Lalla Hadria Editions-Art Photo Collection- organisent à l’espace « 32 Bis » à Tunis et jusqu’au 12 mai 2018 une exposition de photographies en tirage de grand format extraites du nouveau livre de Jallel Gasteli : « Barkhanes ». Un carnet de voyage par photos interposées et un texte introductif que l’auteur adresse à son fils Nissim.

Ce dernier a partagé avec lui l’aventure du Sahara et du sable dans le sud tunisien et non pas pour la première fois. Mais en fait, qu’est-ce qu’une Barkhane ? Il s’agit d’une dune de la forme d’un croissant allongé dans le sens du vent. Le livre et l’exposition reposent ainsi sur ce détail. Mieux encore et dans l’espace « 32 Bis », le visiteur est d’emblée accueilli...par le sable parsemé sur le sol qui préfigure l’atmosphère des dunes et d’un voyage insolite dans des lieux à découvrir, sinon à redécouvrir. Les photos épousent l’espace, soit les dédales de ces galeries à trois niveaux où le sujet photographié est « installé » dans l’une ou l’autre des chambres qui communiquent entre elles.

Un beau labyrinthe où les photos en grand format ramènent des détails d’un passage au sahara durant des jours et des nuits inoubliables. Et dans son livre, Jallel Gasteli, en s’adressant à son fils, comme précedemment indiqué, lui dit, en substance : « Tu t’es imprégné de cet état de voyage dont la densité du temps est étrangère au touriste pressé, qui ignore le plaisir de la lenteur. » Il lui fait rappeler en plus et dans les premiers mots du livre une citation d’Alphonse de Saint-Exupéry extraite du « Petit Prince » : « Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Une leçon d’éducation, de sagesse et de vie. Ce livre de photos « résume les magnifiques moments du bonheur de voyager ensemble » comme le fait savoir Jallel Gasteli en s’adressant toujours à son fils en l’année de ses vingt ans.

L’exposition est à voior absolument et le livre qui l’accompagne est à lire et à déguster infiniment.

B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/livre-et-exposition--barkhanes--de-jallel-gasteli-a-lespace--32-bis.16.4855.htmlMon, 30 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/livre-et-exposition--barkhanes--de-jallel-gasteli-a-lespace--32-bis.16.4855.html
<![CDATA[Exposition d’Amin Chaouali à la galerie Essâadi à Carthage]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damin-chaouali-a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4848.htmlDes visions dédiées à la femme

C’est une belle exposition placée sous le thème de la « vision » du plasticien autodidacte Amin Chaouali qu’accueille jusqu’au 25 avril la galerie Essâadi dirigée par l’artiste photographe Mohamed Ali Essâadi, à Carthage Hannibal.

Cette exposition, coorganisée avec l’Association Nourane de lutte contre le cancer, réunit plus de quarante oeuvres en peinture, céramique et sculpture. Nous y retrouvons le style de l’artiste Amin Chaouali, qui, quelque soit le matériau qu’il utilise, reste fidèle à une représentation libre et recherchée. Certes, ses tableaux en peinture chantent la vie et sa beauté à travers des représentations de la nature et de la ville en couleurs et en lumière. Mais ce qui nous accroche le plus, ce sont ses travaux en sculpture et en céramique qui ne laissent pas indifférent. Nous y arrêtons, nous revenons pour les revoir encore mieux. Et c’est la même fascination qui se dégage.

Cet artiste « fabrique » son oeuvre tel un artisan avec passion et amour et au plus petits détails. Il utilise en plus plusieurs techniques et matériaux, comme le bois, le fer, le plastique, la peinture...Pour aboutir à un résultat auquel on ne s’attendait peut-être pas. Par taches ou par points, par formes et constructions, l’oeuvre se construit. Et c’est un hymne à la femme que semble chanter encore et toujours l’artiste peintre. Omniprésente dans ses oeuvres, Eve est la douce, l’éternelle et la muse. Amin Chaouali en artiste anticonventionnel fait éclater son oeuvre vers une représentation tout à fait libre, où le travail est tactile, pourquoi pas ? Bref, ce dernier est accessible au commun des visiteurs.

Telle est la vision de ce plasticien qui invite le public à partager toute sa douce folie artistique et créatrice Une exposition à voir absolument.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damin-chaouali-a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4848.htmlTue, 24 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-damin-chaouali-a-la-galerie-essaadi-a-carthage.16.4848.html
<![CDATA[Vernissage à la galerie Milles Feuilles, à la Marsa, de l’exposition « The waste laboratory » de Leïla Rokbani]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-milles-feuilles-a-la-marsa-de-lexposition--the-waste-laboratory--de-leila-rokbani.16.4847.htmlUn beau laboratoire de récupération

Dans un décor inattendu et une atmosphère en fumée, l’étonnement et le ravissement se lisaient sur les visages des nombreux visiteurs venus découvrir, en cette fin d’après-midi du 21 avril, la nouvelle exposition-installation de la jeune artiste sculpteur tunisienne Leïla Rokbani à la galerie Milles Feuilles, à Marsa-Plage.

Cette artiste propose en effet l’aboutissement d’un travail de longue haleine. Un projet écologique dédié aux consommateurs qu’elle a réalisé au cours d’une récente résidence d’artiste au Centre d’Arts Vivants de Radès dirigé par l’universitaire et plasticienne Aïcha Filali. Et en partant de l’idée des déchets, tous genres confondus et particulièrement ceux en plastique qui font partie depuis belle lurette de notre quotidien, cette artiste a composé avec ce monde dans lequel nous vivons désormais pour créer et réaliser des œuvres en sculpture, voire des installations et des compositions qui s’inscrivent dans l’art moderne et contemporain. La galerie Milles Feuilles a été transformée à l’occasion en un espace sous serre où sont « cultivés » les déchets plastiques à la manière de Leïla Rokbani.

Ou comment voir les transformations vécues après l’envahissement de notre atmosphère par les déchets toxiques, qu’on le veuille ou non. Un monde tout en vie, malgré les dangers encourus. Serions-nous sur une autre planète ?

Leïla Rokbani a savamment crée ses travaux à partir de la récupération des déchets plastiques. Cela a donné lieu à de belles sculptures multicolores qui, chacune, est placée sur un socle. Le tout est visible à travers une vitrine elle-même crée en plastique. Une exposition qui mérite le déplacement et qui sort des sentiers battus. Car elle nous met face à des réalités amères où l’on doit faire avec, étant donné que les déchets vivent parmi nous aujourd’hui.

B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-milles-feuilles-a-la-marsa-de-lexposition--the-waste-laboratory--de-leila-rokbani.16.4847.htmlMon, 23 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-milles-feuilles-a-la-marsa-de-lexposition--the-waste-laboratory--de-leila-rokbani.16.4847.html
<![CDATA[Exposition-Solo Show « A fleur de peau » de Héla Ammar à Ghaya Gallery]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.htmlLe temps suspendu

C’est une nouvelle exposition placée sous le titre d’ « A fleur de peau » de la plasticienne Héla Ammar qu’accueille Ghaya Gallery, à Sidi Bou Saïd, depuis le 8 avril et jusqu’au 5 mai 2018. Un nouveau rendez-vous avec une artiste dont les travaux de recherche et d’innovation ne laissent jamais indifférent.

La Commissaire de l’exposition Sonia Recasens, comme pour guider le visiteur, lui fait savoir que « les images de Héla Ammar rendent compte de ce temps suspendu, flottant, de ce temps d’attente dans lequel semblent être plongés les habitants de l’île, le regard rivé vers l’horizon en quête d’un mouvement primordial pour la survie. » Elle ajoute d’ailleurs que « ce temps d’attente relie l’ensemble du corpus réuni dans l’exposition et pensé comme des mondes en équilibre, en terme de temporalité mais aussi de lois, d’économie, de politique.

Avec engagement, retenue et poésie, l’artiste donne à voir les silences autant que les cris de territoires, de corps en suspens, à fleur de peau. »

Héla Ammar questionne la mémoire et l’identité. Elle s’appuie dans ses travaux sur la réappropriation culturelle par le biais des archives. Elle continue ainsi un travail déjà entamé à travers une précédente exposition tenue chez Selma Feriani Gallery. La photographie et l’installation visuelle déterminent son travail qui continue ici à travers un focus sur les régions intérieures et des portraits de jeunes activistes tunisiens avec des séries de « Body Talks », des photographies numériques. Ces jeunes portent l’avenir du pays. Et avec les « Paperworks », ce sont les « Blooming archives » où le passé refait surface pour coller au présent.

Une exposition qui se laisse voir agréablement grâce particulièrement au travail minutieux de l’artiste à travers ses installations, ses photographies et ses concepts.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.htmlThu, 19 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/expositionsolo-show--a-fleur-de-peau--de-hela-ammar-a-ghaya-gallery.16.4844.html
<![CDATA[Exposition « Nahti wa manhouti » (Sculptural Sculpté) à la Cité de la Culture]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.htmlUn clin d’oeil à l’histoire de la sculpture en Tunisie

Au Musée national d’art moderne et contemporain à la Cité de la Culture, récemment inaugurée, une exposition d’oeuvres sculpturales tunisiennes se tient jusqu’au 30 avril 2018 sous l’intitulé de : « Nahti wa manhouti » (Sculptural Sculpté.) Cette exposition évoque au visiteur le parcours des sculpteurs tunisiens allant du doyen Hédi Selmi, à Hechmi Marzouk et jusqu’aux générations d’aujourd’hui.

Un itinéraire où les expressions et les tons diffèrent énormément à travers les techniques et les matériaux utilisés. Cela ne s’arrête pas à la seule sculpture classique, mais s’ouvre sur les bas-reliefs et les céramiques à caractère sculptural. L’exposition est accompagnée d’une projection en boucle qui évoque par la voix et l’image le processus de développement de la sculpture en Tunisie et les différentes tendances représentées par plusieurs artistes sculpteurs. Quelques oeuvres évoquées existent d’ailleurs dans cette exposition. Ces acquisitions de l’Etat ont été dépoussiérées et sauvées d’une disparition certaine. Cela permettra aux visiteurs spécialistes et aux curieux d’ici et d’ailleurs d’avoir une idée sur l’art de la sculpture en Tunisie.

Et ce n’est là qu’une pré-ouverture du Musée de Tunis d’art moderne et contemporain, car le 7 juin 2018 démarrera une grande exposition représentant les expériences d’art plastique tunisien moderne et contemporain. Elle sera visible dans tous les espaces de ce musée. Et pour le moment, l’exposition « Sculptural sculpté » est à voir absolument et jusqu’au 30 avril.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--nahti-wa-manhouti--sculptural-sculpte--a-la-cite-de-la-culture.16.4833.html
<![CDATA[Vernissage à la galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd, de l’exposition « My Way » de Henda Labidi]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.htmlLes chemins de la liberté

C’est dans une ambiance amicale et en présence d’un grand public que le vernissage de l’exposition de la jeune plasticienne Henda Labidi placée sous le thème de « My Way » (Mon chemin) a eu lieu le 6 avril à la galerie Saladin, à Sidi Bou Saïd et qui sera visible jusqu’au 19 avril 2018.

Cette artiste retrouvait les cimaises de cette galerie après y avoir exposé en 2015 sous le titre d’ « Imagine. » Et à travers ses trente sept tableaux à différentes dimensions et à l’acrylique sur toile, Henda Labidi continue, à nous conter son aventure picturale qui a commencé dès l’âge de dix sept ans. Elle s’était faite remarquer, en effet, par une volonté de dépassement des lignes didactiques de la peinture. Elle peignait déjà en autodidacte et continue ainsi aujourd’hui. Son style est une recherche dans les formes et les représentations qui s’offrent à sa pensée et à son imaginaire. Les résultats auxquels elle aboutit sont des peintures abstraites qui sont en même temps des compositions plastiques.

Des oeuvres vivantes et éclatantes de couleurs et de lumière. Une traversée en rêverie, en réflexion, en mélodie, en tumulte et en poésie. C’est également une détente et un extase. Des moments de création artistique qu’elle vit avec un pur bonheur. Elle s’y retrouve, car elle y narre sa passion de la vie et sa liberté de penser et de peindre. Et si elle imaginait un monde meilleur lors de sa première exposition, elle insiste à nous montrer, par palette interposée et dans cette seconde exposition, le chemin qu’elle traverse assurément sans crainte des « qu’en dira-t-on. » Elle assume et vit sa peinture, son art à elle. Ce dernier lui fait encore aimer la vie et avancer à pas sûrs.



B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.htmlThu, 12 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-saladin-a-sidi-bou-said-de-lexposition--my-way--de-henda-labidi.16.4831.html
<![CDATA[Le Piccolo Teatro di Milano à Tunis]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-piccolo-teatro-di-milano-a-tunis.16.4819.html« Il Teatro Comico » de Carlo Goldoni enthousiasme le public

Un public très nombreux était au rendez-vous le 29 mars 2018 à la salle du « 4è Art » pour voir la pièce : « Il Teatro Comico » du Piccolo Teatro di Milano sur un texte de Carlo Goldoni et une mise en scène de Roberto Latini. Cette troupe de l’un des plus prestigieux théâtres en Europe jouait en Tunisie pour la première fois à l’invitation du Théâtre national tunisien et de l’Institut culturel italien à l’occasion de la Semaine de la Journée internationale du théâtre, célébrée le 27 mars de chaque année.

La pièce est une comédie qui parle de théâtre. Ecrite par Goldoni à la moitié du 18è siècle, elle inclut, en quelque sorte le théâtre dans le théâtre et même plus, à savoir « la conscience du théâtre », comme l’explique le metteur en scène Roberto Latini. « Il Teatro Comico » (Le théâtre comique) rompt avec le déjà vu, voire avec le théâtre classique avec un travail de recherche au niveau de la scénographie, de la mise en scène, du décor et du jeu des comédiens. Une pièce de deux heures et demie avec un entracte. C’est une « bataille » théâtrale entre le théâtre ancien, celui de la Commedia dell’ Arte et ses masques et les nouvelles conceptions qu’offre le théâtre moderne.

Une rencontre d’une troupe de comédiens qui va répéter une nouvelle comédie où adultes et jeunes se donnent la réplique, allusion au théâtre ancien et nouveau. Mais en fait, on est vite séduit par la conception de cette pièce qui s’avèrera être une leçon, sinon des leçons de théâtre. Et si la scène est déjà illuminée en lumière tamisée avec des comédiens qui y circulent déjà à leur aise, il n’en est pas moins que le rideau reprend sa place dès le début de cette dernière. Des clins d’œil au théâtre ancien, où les acteurs jouent à l’avant-scène avec un rideau fermé d’où apparaissent des mains et des têtes de comédiens.

La pièce suit, d’autre part, un rythme évolutif au niveau de la scénographie et des lumières. Le jeu des acteurs est des plus impressionnants avec une aisance extraordinaire à passer du comique au dramatique avec de longues tirades qui rappellent parfois une « italienne » quand un comédien dit son texte sans mettre le ton pour savoir s’il le connait par cœur. La troupe n’était-elle pas en répétition ? A la fin du spectacle, le public était subjugué et a offert aux comédiens un standing ovation avec de forts applaudissements. Un rendez-vous exceptionnel avec le Piccolo Teatro di Milano.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-piccolo-teatro-di-milano-a-tunis.16.4819.htmlMon, 02 Apr 2018 00:04:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/le-piccolo-teatro-di-milano-a-tunis.16.4819.html
<![CDATA[Vernissage à la galerie Hédi Turki à Sidi Bou Saïd de l’exposition de l’artiste canadienne Janick Ericksen ]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said-de-lexposition-de-lartiste-canadienne-janick-ericksen.16.4812.htmlLa Tunisie, passionnément

Un public nombreux était venu au vernissage, le 25 mars 2018 à la galerie Hédi Turki à Sidi Bou Saïd, de l’exposition de l’artiste peintre canadienne Janick Ericksen en présence de Son Excellence Madame Carol McQueen, Ambassadrice du Canada en Tunisie.

Placée sous le thème de la « Mouvance », cette exposition personnelle, la première en Tunisie pour cette plasticienne, nous offre à voir ses œuvres principalement réalisées sous nos cieux. Car elle est tombée sous le charme de notre pays en septembre 2017 où elle a participé à la quinzième édition du festival international d’arts plastiques de Monastir et remporté son grand prix. Elle retrouve son pays-coup de coeur. Une « passion de la Tunisie », tel le titre de l’un de ses tableaux, qu’elle nous fait partager. Ses dessins en petit nombre et ses peintures se situant entre le figuratif et l’abstrait témoignent que Janick Ericksen a beaucoup bougé à travers la Tunisie.

Le thème de la mouvance caractérise d’ailleurs cette rencontre picturale et le désir de bouger chez cette artiste pour voir et découvrir d’autres pays et d’autres gens. Ses différents tableaux témoignent de ses rencontres in situ avec les Tunisiens. Cela est valable non seulement à Monastir, mais à travers tout le pays. Janick Ericksen s’impregne, en effet, de la nature : qu’elle soit au désert, dans les ports de pêche, dans les champs face aux ceuilleuses de fruits. Ces derniers y figurent en abondance sur ses oeuvres, dans la montagne, face également aux immenses voiliers, un tableau qui lui a valu le prix du festival de Monastir. Les détails du quotidien des habitants des villes et des villages qu’elle a travarsés en Tunisie sont des souvenirs qu’elle perpétue grâce à sa palette vagabonde.

Sa peinture témoigne d’une sensibilité à fleur de peau. Ses personnages sont parfois des ombres, ce qui donne à ses réalisations des atmosphères de silence et de respect pour autrui. Une exposition qui mérite le déplacement, d’autant plus qu’elle a lieu au beau village de Sidi Bou Saïd et jusqu’au 31 mars 2018.

B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said-de-lexposition-de-lartiste-canadienne-janick-ericksen.16.4812.htmlTue, 27 Mar 2018 00:03:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-a-la-galerie-hedi-turki-a-sidi-bou-said-de-lexposition-de-lartiste-canadienne-janick-ericksen.16.4812.html
<![CDATA[Exposition « Portraititudes » à l’Espace « Ain » aux jardins de Salammbo]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--portraititudes--a-lespace--ain--aux-jardins-de-salammbo.16.4796.htmlUne invitation à la méditation

C’est une exposition placée sous le thème de : « Portraititudes » d’un groupe de jeunes enseignants à l’Institut des Beaux Arts de Sousse et non moins artistes plasticiens qu’accueille l’Espace « Ain » aux Jardins de Salammbo, jusqu’au 17 mars 2018.

Et ce sont, comme l’indique le titre de l’expo, des portraits et des attitudes de personnages parfois hors du commun que présente cette exposition pour raconter en filigrane des situations surtout aberrantes que nous vivons sous nos latitudes depuis une certaine révolution. Un ensemble de travaux savamment réalisés pour dépasser la conception classique du portrait sous différentes techniques et imaginations. Avec sa « Poupée d’argile », le photographe et maitre des lieux Mohamed Ayeb participe à cette belle rencontre picturale. C’est une photographie plastique sur papier argentique qu’il nous propose de découvrir en continuant dans le même style et la même recherche qui lui tient à cœur.

La poupée de Sejnane est donc mise en évidence. Celle-là-même qui appartient à notre patrimoine et qui est travaillée et conçue par les femmes de ce village du Nord de la Tunisie. Pour sa part, Yosseur Halloul, une habituée de cet espace, et en technique mixte sur papier, raconte six histoires de lieux du centre du Tunis moderne menacés d’écroulement, car laissés abandonnés à leur sort. De la « First », à la « Sixth story », c’est un cri d’alarme en faveur de la préservation de ces lieux de l’histoire contemporaine de la capitale. Quant à Rim Ben Cheikh, elle sur Raku sur surface émaillée et sur céramique avec pate, elle aborde le thème de la liberté d’expression à travers deux travaux.

De son coté, Nader Boukadi, qui expose pour la première fois chez « Ain », il aborde à travers deux tableaux en technique mixte sur papier le sempiternel problème du transport en commun sous nos cieux qu’il présente sous une forme caricaturale et exagérée. Pour Yousra Chouchene, qui expose également pour la première fois dans cet espace en pastel sur Canson, elle nous offre à découvrir un rendu photographique classique. Imen Elloumi, une autre nouvelle venue à « Ain », revient et revisite en peinture numérique sur la chirurgie plastique et esthétique qui est un produit des effets de la mondialisation et qui préoccupe une bonne frange des femmes actuellement en Tunisie. Pour cela, elle « refait » les visages de pièces de musée pour les rendre actuels.

Sonia Fersi Feres travaille le Fusing avec fil de cuivre sur fer et pate de verre. Elle dessine au fil de cuivre à la place du crayon et fusionne les deux matières. Quant à Maroua Ben Halima, elle réalise des « portraits-délire » à la main d’après G. Lino. Un véritable régal pour les yeux ! Enfin, Ahlem Mahjoub, elle propose des photomontages numériques sur bois sous le titre identique de « Balade perpétuelle en zone interdite. » Elle explique ainsi son travail : « Une série de figures énigmatiques et insolites qui surgissent de nulle part à travers un jeu infini de superposition et d’association de plusieurs photos détournées de leur cadre initial…Afin de les ressusciter et leur donner une nouvelle vie…Ces figures impénétrables nous invitent à vivre une situation singulière et intermédiaire entre la veille et le sommeil, le réel et l’imaginaire. »

Une exposition qui ne laisse pas indifférent et qui vaut le déplacement pour découvrir les travaux d’un groupe de jeunes artistes plasticiens enseignants en Beaux Arts.



B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--portraititudes--a-lespace--ain--aux-jardins-de-salammbo.16.4796.htmlTue, 13 Mar 2018 00:03:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition--portraititudes--a-lespace--ain--aux-jardins-de-salammbo.16.4796.html
<![CDATA[Vernissage au Musée du Bardo de l’exposition de Faten Rouissi « L’Aboyeur du Bardo »]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-de-faten-rouissi--laboyeur-du-bardo.16.4795.htmlPour une communication rationnelle et apaisée

Il y avait du beau monde au musée du Bardo en cette fin d’après-midi du 10 mars à l’occasion du vernissage de l’exposition : « L’Aboyeur du Bardo » de la plasticienne Faten Rouissi. Une exposition qui sera visible jusqu’au 12 avril 2018 et qui investit plusieurs salles du musée. Un projet d’art contemporain réalisé en partenariat avec le ministère des affaires culturelles, l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle et plusieurs autres partenaires.

Cet événement fait suite au succès de la première édition de « L’Aboyeur » qui a eu lieu le 5 août 2017 au Colisée d’El Jem dans le cadre du festival international de musique symphonique et à l’occasion du spectacle de l’Orchestre du Bal de l’Opéra de Vienne. En 2018, l’ « Aboyeur » était dans son fief, là où il a pris plusieurs formes et visages. C’est ainsi que dans le hall du musée, c’est « L’Aboyeur Géant », une sculpture de cinq mètres de haut qui nous accueille en son et lumière. Et ce soir-là, il introduisait l’événement qui s’était prolongé durant des heures. Un DJ y donnait de l’ambiance. Mais en fait, que représente « L’Aboyeur » ?


Faten Rouissi, qui a conçu ce travail « fou » l’explique ainsi : « La muselière sur le plan artistique est une image, un symbole et une métaphore. C’est un instrument de mesure et de modération pour celui qui prend la parole d’une manière intempestive et en abuse. » « L’Aboyeur » est venu « habiter » le musée du Bardo. Il permet désormais une visite différente du plus grand musée de la Tunisie où le patrimoine côtoie l’art contemporain. Car depuis la révolution de 2011, le Bardo est devenu le symbole de l’expression libre, celle où les intervenants en abusent pour accaparer la parole. Une parole qui a été muselée durant plus de cinquante années.

A la Driba du musée du Bardo commence la visite pour découvrir plusieurs facettes de « L’Aboyeur » comme celui Principal, Nourrisson, Junior, Fauviste, Caméléon, ou Soleil. C’est aussi « L’Aboyeur » et « L’Aboyeuse » en Noces d’Or, avec 50 ans d’aboiement superflu, dans le sens du chien qui aboie, alors que la caravane passe. A la salle de Constantin, c’est Lisa, « L’Aboyeuse » qui s’y installe, alors que dans la salle de Carthage, c’est « L’Aboyeur Fêtard » qui s’y trouve. A la salle de Dougga, c’est « L’Aboyeur Mosaïque », alors que dans la salle des mosaïques marines, nous rencontrons « L’Aboyeur Mobile. » Et cerise sur le gâteau et à l’alcôve de Virgile, c’est « L’Aboyeur » qui rencontre Virgile pour lui offrir la Médaille du Mérite Culturel !

Et en retournant dans le hall du musée, c’est une performance théâtrale mimée et chorégraphique qui était offerte à voir par un groupe formé par quinze jeunes comédiens et danseurs. Il portaient tous une muselière et étaient habillés tout en blanc. Une belle performance pour le démarrage d’un événement culturel majeur. Et avant de quitter les lieux, il ne fallait pas rater de voir l’exposition de bijoux d’Amel Henchiri, une créatrice invitée par Faten Rouissi à penser une collection de bijoux dédiée à « L’Aboyeur du Bardo. » Une exposition à visiter sans hésitation.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-de-faten-rouissi--laboyeur-du-bardo.16.4795.htmlTue, 13 Mar 2018 00:03:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/vernissage-au-musee-du-bardo-de-lexposition-de-faten-rouissi--laboyeur-du-bardo.16.4795.html
<![CDATA[Exposition de photos : « Mella Athyoubya » d’Emna Châabouni et consorts à la maison de la culture Ibn Rachik]]>http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-photos---mella-athyoubya--demna-chaabouni-et-consorts-a-la-maison-de-la-culture-ibn-rachik.16.4790.htmlAu cœur de la vie traditionnelle en Ethiopie

Une exposition originale placée sous le titre de : « Mella Athyoubya » (Top Ethiopie) se tient actuellement et jusqu’au 28 février à la maison de la culture Ibn Rachik. Elle réunit des photos prises au cours d’un voyage de trois semaines effectué en Ethiopie par l’artiste plurielle Emna Châabouni en compagnie de Hatem Châabouni, Sonia Ben Jemâa, Amina Boujnah et Grazia Blaser Abdellah.

Pas moins de 35 photos en petit et moyen format nous plongent dans un univers particulier celui de l’Ethiopie, un pays africain en pleine expansion économique. Mais, ici, c’est en mode naturel au quotidien que nous est racontée l’Ethiopie par téléobjectif interposé, là où la vie traditionnelle, voire primitive est savamment vécue en pleinenature. « L’idée de l’exposition, nous a déclaré Emna Châaouni, m’était venue en proposant au groupe voyageur que nous étions d’exploiter et de communiquer les belles choses que nous avons, à savoir les photos inédites que chacun de nous a prises dans ce pays. » Elle a ajouté que « l’aventure et la recherche de la différence est le principe de tels voyages. »

Cette aventure, ajoutée à la recherche des particularités de la vie d’un pays, le groupe de voyageurs-photographes les a bien trouvés sous le ciel de l’Ethiopie. Les photos prises sur le vif, nous font découvrir-redécouvrir d’autres facettes de la vie de ce pays dans des lieux qui se situent loin de la capitale Addis Abeba.

Une exposition originale, répétons-le et qui mérite absolument le déplacement.


B.L.

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contact@jetsetmagazine.net (www.jetsetmagazine.net)Arts et culturehttp://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-photos---mella-athyoubya--demna-chaabouni-et-consorts-a-la-maison-de-la-culture-ibn-rachik.16.4790.htmlTue, 06 Mar 2018 00:03:00 +0100http://archive.jetsetmagazine.net/jetset,mag/exposition-de-photos---mella-athyoubya--demna-chaabouni-et-consorts-a-la-maison-de-la-culture-ibn-rachik.16.4790.html